En première intention sur hanche simple ou dysplasique

Nous utilisons le cotyle à double mobilité pour toutes les indications depuis plus de 30 ans en orthopédie et en traumatologie;

La première indication de la PTH est la coxarthrose.

La fréquence dans la population occidentale est de l’ordre de 3 à 6 % chez les sujets de plus de 55 ans. Elle est bilatérale dans près de 45 à 50 % des cas, au moins après quelques années d’évolution.

Quelque soit les formes cliniques des coxarthroses: typique, débutante, infra radiologique, postérieures ou destructrice rapide (CDR), c’est l’évolution clinique invalidante et l’âge du patient qui permettent de poser l’indication opératoire.

La coxarthrose est, à terme, la convergence malheureuse de la plupart des maladies de la hanche. Même lorsqu’elle est considérée comme primitive, elle est liée à de nombreux facteurs, qui ne sont pas tous connus.

  • la dysplasie et subluxation congénitales
  • La coxa vara
  • Les protrusions acétabulaires congénitales
  • Les dysmorphies acquises comme la coxa plana, les séquelles de coxite inflammatoires ou de coxopathie hémophilique
  • Les séquelles d’ostéochondromatose, de synovite villonodulaire, de chondrocalcinose, de Paget ou post radique.
  • Les traumatismes anciens même les simples contusions
  • Certains sports de compétition pratiqués très jeune
  • Le travail à fort impact
  • Les facteurs génétiques
  • Les troubles statiques majeurs
  • L’excès pondéral

L’ostéonécrose de la tête fémorale est la seconde cause de pathologie de la hanche nécessitant une PTH (environ une nécrose pour sept à dix arthroses)

  • Les nécroses idiopathiques représentent environ 30 %.
  • Les causes certaines sont : les traumatisme : fracture, luxation ou simple contusion , le barotraumatisme et la drépanocytose homozygote.
  • Les facteurs de risques sont : l’alcoolisme et la corticothérapie, surtout à doses élevées ou irrégulières ; l’hypertriglycéridémie, rarement la grossesse, quelquefois la maladie de Gaucher et le VIH.

 

Dans l’ensemble, sauf exception, les traitements, médical et physique permettent une fonction acceptable pendant 5 à 10 ans. La PTH est indiquée, en principe au-delà de 50 ans, dans les coxopathies résistantes au traitement conservateur. La clé de la décision n’est pas l’aspect radiographique, mais l’état clinique : degré de la douleur, l’impotence fonctionnelle, l’importance de la raideur et de l’attitude vicieuse.

Sur le plan technique la pose d’une prothèse totale de hanche va dépendre de la morphologie normale ou anormale (dysplasie, cal vicieux)

Coxarthrose simple

Polarstem Standart et Polarcup sans patte

Coxarthrose simple

Polarstem Standart et Polarcup avec patte retournée sur le toit du cotyle

Coxarthrose sur dysplasie sévère

SMF et Polarcup avec pattes, vis et plots

Coxarthrose sur dysplasie sévère

SMF et Polarcup avec pattes, vis et plots

Coxarthrose sur coxa vara

Polarstem Latéralisé et Polarcup sans patte

Coxarthrose sur coxa valga

Polarstem Valgus et Polarcup sans patte

Coxarthrose sur coxa valga

Polarstem Valgus et Polarcup sans patte